Traboules et soierie de Lyon
Peu de temps après, je me suis rendu à Lyon et aux traboules du Vieux Lyon qui m’ont séduit. Elles ressemblent aux petites rues de Kyoto, dites roji en japonais. Plusieurs passages secrets et des cours sont cachés au-delà de portes. Le labyrinthe de traboules a sauvé beaucoup de vies de Lyonnais lors de la Révolution et de la Seconde Guerre mondiale.
L’Atelier de Soierie, situé près de l’hôtel de Ville, est un endroit à visiter à Lyon, ville de la soie depuis le 16ème siècle. L’imprimeur a fait une démonstration de la mise en couleur du carré et de l’impression sur soie au cadre. Par applications successives de couleurs au travers de cadres posés sur une soie blanche, le dessin fin apparait progressivement. Certains points de la méthode étant semblables à celle du kimono yuzen-zome, j’ai senti un rapport curieux entre Lyon et Kyoto. À ce propos, le métier Jacquard, introduit à Kyoto pour le tissage nishijin-ori, est une invention du Lyonnais, Joseph Marie Jacquard.
L'été, les rizières résonnent de leurs chants, dès la tombée du jour. Les rainettes arboricoles japonaises ( Hyla japonica ) se nourrissent essentiellement de fourmis, scarabées, diptères, chenilles et autres araignées, pendant la saison de reproduction. Elles sont opportunistes et consomment ce qu'elles trouvent le plus facilement. Parmi ses prédateurs se trouvent les hérons cendrés, les aigrettes et les serpents. Elles vivent essentiellement dans les rizières, les marais et en forêt, où elles adorent grimper dans les arbres. On les trouve dans tout le Japon, où elles est considérée comme espèce envahissante : Hokkaido, Honshu, Shikoku, Kyushu, Kunashiri, Sadogashima, Oki, Iki, Tsuhima et îles Osumi.

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